La Montérégie participe à une première au Québec

Imprimer

En début d’octobre, ce fut le lancement officiel de FoodNet dans les bureaux de la Direction de santé publique de la Montérégie. On reconnaît sur la photo : Michelle Tessier (Agence de la santé publique du Canada); Danielle Ramsay (ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’alimentation du Québec); Céline Gariépy (Direction de santé publique de la Montérégie); Naomie Lewis-Hibbert (Direction de santé publique de la Montérégie); Éric Levac (Direction de santé publique de la Montérégie); Sophie Blanchette (Direction de santé publique de la Montérégie); Nathalie Bérard (Direction de santé publique de la Montérégie);  Mathieu Lanthier-Veilleux (Direction de santé publique de la Montérégie); Steven Sternthal (Agence de la santé publique du Canada); Colette Gaulin (ministère de la Santé et des Services sociaux); Kareen Nour (Direction de santé publique de la Montérégie); Karrie Hammond-Collins (Direction de santé publique de la Montérégie); Manon Fleury (Agence de santé publique du Canada);  Jérôme Latreille (Direction de santé publique de la Montérégie); Marlène Mercier (ministère de la Santé et des Services sociaux); Sadjia Békal (Laboratoire de santé publique du Québec).

Récemment, la Direction de santé publique de la Montérégie a conclu une entente de 5 ans avec l’Agence de santé publique du Canada (ASPC) lui permettant de devenir l’unique site québécois à participer au programme canadien de surveillance des maladies entériques, FoodNet Canada.

FoodNet Canada est un programme de surveillance sentinelle qui a pour but de suivre les tendances des maladies entériques au Canada et de comprendre les facteurs de risque. Ses activités ont débuté en 2005 en Ontario, puis en Colombie-Britannique et en Alberta. Le Québec, par la signature de cette entente, est maintenant le 4e site de surveillance au Canada.

Depuis le 1er juillet 2019, la Direction de santé publique de la Montérégie y contribue en partageant des données (facteurs de risque et habitudes alimentaires) recueillies auprès des résidents des territoires du CISSS de la Montérégie-Centre et du RLS Richelieu-Yamaska qui ont reçu un diagnostic de l’une des neuf maladies entériques (gastro-entérite) d’origines infectieuses visées par ce programme de surveillance.

Les données transmises sont comparées avec celles des autres sites de surveillance sentinelle et les résultats obtenus aident à mieux comprendre les facteurs qui contribuent à l’apparition de ces maladies.

En plus d’analyser les données issues des enquêtes réalisées auprès des personnes malades, FoodNet Canada analyse des données obtenues grâce à des enquêtes réalisées par l’Agence canadienne des inspections des aliments auprès des producteurs et des détaillants d’aliments. Un des faits d’armes de FoodNet Canada est d’avoir contribué à changer les règles d’étiquetage des croquettes de poulet non cuites afin de les distinguer davantage des croquettes cuites et ainsi de réduire la confusion auprès des consommateurs quant au mode de cuisson requis pour les consommer sans risque.

« Nous sommes fiers de mettre à profit l’expertise de notre Direction de santé publique pour contribuer de façon tangible à améliorer la santé de notre population. La collaboration de tous les partenaires à FoodNet nous permet d’améliorer nos connaissances afin de mieux prévenir ces maladies », souligne Dr Mathieu Lanthier-Veilleux, directeur de santé publique de la Montérégie par intérim.

Dans le cadre de ce projet, quelque 229 cas de maladies entériques ont déjà été déclarés à la Direction de santé publique de la Montérégie du 1er juillet au 30 octobre 2019.

Envoyer un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *