Les directrices et directeurs régionaux de santé publique (DRSP) de la province se réjouissent de l’approche de prévention et de réduction des méfaits adoptée par le gouvernement du Québec dans l’élaboration du projet de loi no157 sur l’encadrement du cannabis. Dans un communiqué publié hier, ils soulignent que cette approche vient renforcer les principes qui guident le processus de légalisation de cette substance, soit la reconnaissance de ses effets potentiellement négatifs sur la santé, la nécessité de protéger les jeunes des risques qu’elle présente pour le développement et l’apprentissage, ainsi que l’importance de réduire les risques associés à sa consommation lors de la conduite d’un véhicule moteur.
Une approche adaptée
« Ce projet de loi nous apparaît comme la meilleure approche à un problème complexe puisqu’elle se veut flexible et évolutive », indique la Dre Julie Loslier, directrice de santé publique de la Montérégie. En effet, il est prévu que la loi fera l’objet d’un réexamen dans trois ans, puis tous les cinq ans, afin d’en évaluer périodiquement l’efficacité et d’y apporter les améliorations qui s’imposent.
Des éléments positifs et d’autres à surveiller
Les DRSP du Québec ont participé depuis le tout début au processus de consultation ayant mené à l’élaboration du projet de loi. Ils s’engagent à mettre leur expertise à profit pour la suite des travaux, à réaffirmer leur position et à suggérer des améliorations, s’il y a lieu.
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