
De gauche à droite :
Patrice Gauthier, capitaine SQ; Pascal Gauthier, sergent SQ; Myriam Lafond, directrice clinique CPSHRR; Benoit Geneau, directeur DPSMD CISSSMC et Ugo Péloquin, lieutenant SQ. (Danielle Chrétien, directrice administrative CPSHRR-absente de la photo)
Le programme d’intervention conjointe auprès des personnes en situation de crise qui a été déployé en septembre 2017 a obtenu un tel succès qu’un nouveau protocole impliquant maintenant la Sûreté du Québec de la MRC Haut-Richelieu sera mis en œuvre dès janvier 2019. La collaboration entre le Centre de crise et de prévention du suicide du Haut-Richelieu, la Sûreté du Québec et le CISSS de la Montérégie-Centre permettra désormais d’offrir à la population de tout le territoire du Haut-Richelieu–Rouville un service d’intervention conjointe aux personnes en situation de détresse psychologique.
Ce nouveau service donnera maintenant aux policiers de la Sûreté du Québec de la MRC Haut-Richelieu accès à un intervenant du centre de crise lorsqu’ils seront en présence d’une personne dont l’état mental représente un danger pour elle-même ou pour autrui. Le rôle de l’intervenant du service d’aide en situation de crise sera alors d’estimer la dangerosité et l’état mental de la personne et de proposer aux policiers les actions à privilégier. L’intervenant pourra également intervenir auprès de la personne en détresse.
Pour sa part, le CISSS de la Montérégie-Centre a la responsabilité de veiller à la disponibilité d’un service d’intervention 24 heures sur 24 afin d’assurer le support requis aux policiers lorsqu’ils se trouvent en présence de personnes en crise. C’est dans cette perspective que la Direction du programme santé mentale et dépendance du CISSSMC a mobilisé des partenaires essentiels à la réalisation de ce projet et a coordonné la mise en place de ce protocole.
En assurant une intervention précoce, la personne pourra ainsi bénéficier d’un service adapté en évitant bien souvent le recours à l’application de la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui (L.R.Q., P-38.001).
Félicitations à tous ceux et celles qui ont participé à la réalisation de l’expansion et le déploiement de ce projet.