Sujet : Proscrire l’utilisation des abréviations dangereuses : une pratique organisationnelle requise!
Public visé : Tous les médecins, pharmaciens, personnel infirmier ainsi que tous les professionnels engagés dans les soins au patient
À retenir :
- Une liste d’abréviations dangereuses dont l’utilisation est à proscrire lors d’une ordonnance médicale est présente à l’annexe 1 du règlement régissant l’émission et l’exécution des ordonnances.
- Ces abréviations sont également à proscrire sur tous les documents portant sur les médicaments, qu’ils soient écrits à la main ou saisis à l’informatique.
Définitions
Qu’est-ce que la liste d’abréviations dangereuses à proscrire?
La liste d’abréviations dangereuses à proscrire a été créée à partir des recommandations de l’Institut pour l’utilisation sécuritaire des médicaments (ISMP).
Les abréviations, symboles et inscriptions numériques retrouvés dans cette liste ont été déclarés comme étant fréquemment mal interprétés et étaient impliqués, dans la littérature, dans des accidents graves liés à la médication.
L’interprétation erronée des abréviations peut entraîner des erreurs d’omission, des doses supplémentaires ou inadéquates, l’administration du mauvais médicament ou son administration par une voie inadéquate. Cela peut aussi mener à une augmentation de la durée de séjour, à plus d’épreuves diagnostiques et à des changements dans la pharmacothérapie.
Concrètement
Il a été clairement établi dans le règlement régissant l’émission et l’exécution des ordonnances (R-2017-16), adopté en 2017, que l’utilisation de certaines abréviations considérées comme dangereuses est à proscrire.
Des audits sont réalisés de manière ponctuelle et des changements sont apportés au processus de gestion des médicaments en fonction des problématiques cernées.
Télécharger la liste
Un tableau présentant les différentes abréviations dangereuses à proscrire est disponible.
Pour le consulter et le télécharger : cliquez ici.
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