
Mark Bedford sera sur la ligne de départ du Défi des générations contre le cancer le 30 septembre prochain. L’ambassadeur de cet événement bénéfice au profit de la Fondation Hôpital Charles-LeMoyne a bien l’intention de franchir la ligne d’arrivée du 5 km. Une équipe de professionnels l’entoure d’ailleurs depuis plusieurs mois pour réaliser ce défi qui arrive à grands pas.
Le Courrier du Sud s’est entretenu avec la kinésiologue et la massothérapeute de la Clinique de réadaptation du Faubourg, à Mont-Saint-Hilaire.
Depuis les derniers mois, l’équipe de la clinique est derrière Marc pour s’assurer qu’il arrive à atteindre son objectif sans se blesser ou se surmener.
«Mon rôle est d’encadrer Mark dans ses entraînements afin qu’il puisse atteindre ses objectifs, mais aussi de l’encourager et de m’assurer qu’il travaille de manière progressive », explique la kinésiologue Valérie Blanchette.
Valérie et les autres professionnels de la clinique ont développé un programme adapté pour Mark. Même s’il est un homme plutôt actif – il travaillait notamment comme pompier à Otterburn Park avant de recevoir son diagnostic -, son programme a été ajusté à sa condition physique et son niveau d’énergie.
«C’est un programme où nous travaillons beaucoup son endurance, sa force et sa flexibilité. Ce programme est combiné à des exercices cardiovasculaires sur le tapis, du vélo, des entraînements de courses à l’extérieur ou de la natation», précise la kinésiologue.
MOTIVATION ET COURAGE
En plus de travailler avec un kinésiologue, Mark peut compter sur l’aide du physiothérapeute Benoit Filiatrault et de la massothérapeute Marjolaine Beaudry.
«Nous soulageons les douleurs physiques et les tensions musculaires, mais nous pouvons aussi agir sur l’état émotionnel de Mark, notamment en réduisant le stress et l’anxiété, explique la massothérapeute. Ça apporte une relaxation et une détente qui favorisent la récupération.»
Comme tous ceux qui ont côtoyé Mark avant, pendant et après son combat contre une leucémie aiguë, les deux femmes avouent avoir rencontré une personne «positive, courageuse et toujours motivée».
«Il est toujours prêt à s’investir et il veut toujours se donner à fond, raconte Marjolaine. Même que parfois, nous devons le freiner puisqu’il ne veut jamais se mettre de limite. Il apporte toujours la bonne humeur à la clinique, et ce, malgré les embûches qu’il doit traverser.»
S’IMPLIQUER DANS SA COMMUNAUTÉ
Les deux femmes seront d’ailleurs aux côtés de l’ambassadeur sur la ligne de départ du Défi des générations contre le cancer. Une manière d’appuyer Mark et tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par le cancer.
«Nous connaissons tous des gens qui sont atteints de cancer, alors c’est certain que c’est une cause qui tient particulièrement à cœur à la clinique, explique Valérie. C’est un engagement social qui permet de nous réaliser en améliorant la qualité de vie de Mark, mais aussi de tous ceux qui fréquentent le Centre de cancérologie de l’Hôpital Charles-Le Moyne.