
De gauche à droite : François Choinière, Cathy Lejeune, Marie-Josée Roy, Josée Turgeon et Laurie Brunton
Depuis le début de la pandémie, les physiothérapeutes qui œuvrent au CISSS de la Montérégie-Centre, que ce soit en milieu hospitalier ou en externe, se sont mobilisés pour permettre à notre clientèle qui doit recevoir des traitements de physiothérapie de ne subir aucun inconvénient à court ou à long terme dû au contexte actuel.
L’apport des physiothérapeutes dans la réadaptation de nos patients est souvent primordial. D’ailleurs, depuis le début de la pandémie, l’unité de soins intensifs COVID-19 de l’Hôpital Charles-Le-Moyne peut compter sur l’expertise de deux physiothérapeutes, spécialisées en physiothérapie cardiorespiratoire. Cathy Lejeune et Laurie Brunton, formées dans ce domaine de la physiothérapie qui se concentre sur la gestion des affections respiratoires aiguës et chroniques, de même que sur la récupération physique des patients après une maladie aiguë grave, font partie de l’équipe interdisciplinaire de cette unité.
Étant des thérapeutes spécialisées en physiothérapie cardiorespiratoire, elles peuvent dispenser des techniques de désencombrement des voies respiratoires pour les patients ventilés qui montrent des difficultés à expectorer. Elles sont régulièrement les instigatrices du positionnement en décubitus ventral (proning) qui a pour but d’optimiser l’oxygénation, ce qui peut s’avérer profitable pour la clientèle atteinte de la COVID-19.
De plus, des physiothérapeutes qui travaillent en milieu hospitalier se sont portés volontaires pour intervenir auprès des patients atteints de la COVID-19 hospitalisés à l’Hôpital Charles-Le Moyne. Ils veillent ainsi à une réadaptation rapide et fonctionnelle des patients à la suite de la phase critique du syndrome de détresse respiratoire. Que ce soit à l’Hôpital Charles-Le Moyne ou à l’Hôpital du Haut-Richelieu, d’autres physiothérapeutes sont, pour leur part, dédiés à différentes unités de soins afin de limiter le plus possible les déplacements entre les unités et, du même coup, les risques de contamination.
Pour ce qui est des physiothérapeutes qui œuvraient habituellement en externe, ceux-ci poursuivent et adaptent leurs traitements, en limitant le nombre de visites en présentiel grâce à la téléréadaptation et à la visioréadaptation, par le biais de connexions ZOOM sécurisées.
Un grand merci à tous ces professionnels dont la contribution est essentielle dans le contexte présent.